Remplacer le ciel : un gris plat devient bleu ou couchant, et les bords restent sous votre contrôle
Par temps couvert, le ciel ressort blanc et plat. Changez-le — et gardez la main sur les bords.
Le regret le plus courant en photo de voyage, c'est un ciel qui ne joue pas le jeu : beau décor, belles personnes, et au-dessus une dalle blanche qui délave tout. Changer le ciel n'est pas le difficile — la frontière l'est. Cimes, avant-toits et crêtes lointaines ont des contours déchiquetés, et une coupe nette au travers sonne faux. Cette page sépare « quelle zone » de « quoi mettre dedans », et vous laisse modifier les deux.
Sur l'étape automatique, disons-le franchement : elle juge d'après la couleur et la position — bleuté, ou clair et peu saturé — pondéré par « plus c'est haut, plus c'est probablement du ciel ». Quelques dizaines de lignes de code ordinaire, pas un modèle d'IA. L'avantage : un résultat dès l'ouverture, aucun téléchargement, entièrement hors ligne. Le prix : elle se trompe — lacs, façades de verre bleutées, murs blancs, neige et vêtements clairs peuvent tous passer pour du ciel. D'où des outils manuels qui ne sont pas un dépannage, mais une partie du parcours normal.
Fonctionnalités clés
Quatre ciels prêts, un clic chacun
Bleu, coucher de soleil, crépuscule, nuit — tous en dégradé vertical, plus sombre au zénith, plus clair vers l'horizon, comme les vrais ciels. Un clic et le panneau de droite change aussitôt.
Ou votre propre photo de ciel
« Mon image », puis choisissez-en une. Elle est centrée et recadrée pour couvrir, pas étirée : un couchant en 16:9 dans un portrait ne transformera pas les nuages en nouilles.
Mauvaise zone ? Corrigez sur place, de quatre façons
La baguette ajoute une plage par clic, la sélection rapide peint en continu, le rectangle prend un bloc, Alt+clic retranche. On peut aussi cliquer directement dans le résultat pour supprimer un morceau. Ctrl+Z annule ce geste-là, pas toute la séance.
Le contour progressif va jusqu'à 40
Un bord de détourage se contente de 1–2 px pour ne plus crénéler ; mais la ligne entre ciel et terre — cimes, faîtages, collines lointaines — est un dégradé à l'origine. Trop peu de progressivité laisse un contour dur. Ici le curseur monte à 40, comme la boîte de dialogue de l'éditeur.
Comment l'utiliser
- 1 Déposez une photoGlissez-la, cliquez pour la choisir, ou collez avec Ctrl+V. Le ciel est détouré automatiquement et la droite montre déjà le remplacement.
- 2 Vérifiez ce qui a été prisL'en-tête indique le pourcentage sélectionné. Si l'eau ou un mur blanc s'est invité, Alt+clic dessus pour le retirer.
- 3 Choisissez un ciel, ou fournissez le vôtreParcourez les quatre pour comparer ; si aucun ne convient, passez à votre image. Chaque clic recalcule — il n'y a pas de second bouton « appliquer ».
- 4 Réglez la progressivité, puis téléchargezJointure dure ? Montez le curseur. L'export est en JPG : après un changement de ciel l'image est opaque partout, le PNG ne ferait que doubler le poids. Pour continuer, « Pro » emmène le résultat actuel dans l'éditeur.
FAQ
- Pourquoi l'eau de ma photo a-t-elle été remplacée aussi ?
- Parce que l'étape automatique devine d'après la couleur et la position. Lacs et mer reflètent le ciel : la couleur est quasi identique, et « plus haut = plus probablement du ciel » est une pondération, pas une exclusion stricte — l'eau au milieu du cadre peut donc franchir le seuil. Ce n'est pas une panne, c'est le prix d'une règle simple. Le remède : quelques Alt+clic sur l'eau — la baguette retire la plage connexe, deux ou trois clics suffisent en général.
- Est-ce de l'IA ?
- Non, et nous ne l'appellerons pas ainsi. Un vrai modèle de segmentation télécharge des dizaines de mégaoctets puis exécute une inférence ; ici ce sont quelques dizaines de lignes de règles couleur/position, qui donnent un résultat dès l'ouverture, entièrement hors ligne. C'est effectivement moins précis qu'un modèle, et notre réponse est de rendre la correction confortable (quatre outils de sélection, Alt pour retrancher, clic pour effacer dans le résultat), pas de lui donner un nom plus ronflant.
- La lumière au sol ne correspond pas au nouveau ciel, ça fait faux. Que faire ?
- C'est la vraie limite du procédé : nous remplaçons les pixels de la zone de ciel et ne rééclairons pas l'avant-plan. Une lumière plate de ciel couvert sous un couchant doré se remarque immédiatement. En pratique : choisir un ciel de teinte proche (bleu pâle pour un temps couvert, crépuscule pour un petit matin), ou passer ensuite en « Pro » et rapprocher le sol de la température de couleur du ciel avec les courbes ou la balance des couleurs.
- Ma photo est-elle envoyée quelque part ?
- Non. Décodage, sélection et composition se font dans votre navigateur — vérifiez-le : ouvrez l'onglet Réseau des outils de développement ; du dépôt au résultat, aucune requête n'emporte le contenu de l'image. L'image de ciel que vous fournissez ne part pas non plus.
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